Le Grand Masturbateur : Dali à Pompidou

Parions que la rétrospective de Dali, actuellement au centre Pompidou, aura autant de succès que la précédente exposition Dali dans le même lieu, plus de 30 ans après. Et ce, malgré le personnage détestable qu’était Dali, moins pour sa soif de célébrité et son goût exagéré pour l’argent – le chef de file surréaliste André Breton le surnommait par l’anagramme “Avida Dollars” – que pour ses positions politiques : le même A. Breton exclut Dali du groupe surréaliste à cause de sa fascination pour Hitler.

Dali fut néanmoins un des grands protagonistes du surréalisme, avec Magritte (que je préfère). Caractéristique des œuvres de Dali, une forte sexualité représentée par des organes putréfiés ou de manière plus crue (ex: Paul et Gala). Trompe-l’œil ; organe, bras, tête, reposant sur une fourche en bois (“harpe”) sont d’autres éléments typiques des œuvres du peintre.

Beaucoup de prêts proviennent du musée Reina Sofia à Madrid (dont le Grand Masturbateur) et du musée Dali en Floride. L’exposition inclut également des sculptures et vidéos car l’artiste s’était fait un nom en ‘happening’ et ‘performance art’. Quelques œuvres à ne pas rater car rarement prêtées : “Enfant géopolitique observant la naissance de l’homme nouveau” ; “Tentation de St. Antoine” ; “Twist dans l’atelier de Velasquez” ; “Piano rouge” et bien sûr “Persistance de la mémoire” du MOMA (les montres molles !), étonnamment peu mis en valeur dans l’exposition.

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